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Guides de normes

Ces normes visent à établir un cadre de référence formulant des standards de qualité pour les actes professionnels accomplis en thérapie conjugale et familiale. Plus précisément, les normes ont pour objectifs de guider les thérapeutes conjugaux et familiaux dans l’application à leur pratique des principes éthiques et des règles déontologiques auxquels ils sont tenus; d’expliciter des modèles de conduite professionnelle pouvant servir de référence pour la formation continue, l’inspection professionnelle et la discipline; de favoriser le développement d’une identité professionnelle basée sur des valeurs spécifiques à la profession et d’établir des balises pouvant servir de fondements à la formation de base en thérapie conjugale et familiale.

Référentiels

Le présent guide vise à soutenir les thérapeutes conjugales et familiales et les thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec dans la conduite d’une réflexion critique à propos de leur pratique professionnelle et, ainsi, à les accompagner dans l’amélioration continue de celle-ci.

Avis professionnel

Martine exerce à titre de praticienne dans le programme Jeunes en difficulté d’un CISSS. Travailleuse sociale depuis une douzaine d’années, elle a développé une expertise en intervention familiale. Elle aimerait déployer davantage cette expertise auprès des familles de sa région tout en continuant à œuvrer au sein de son établissement. Ayant appris qu’elle songe à concrétiser un projet de pratique autonome à raison de quelques heures par semaine, une collègue lui rapporte que la direction préfère que ses employés n’offrent pas de services professionnels en privé par souci de préserver leur loyauté. Martine se demande s’il lui est possible d’avoir une pratique mixte dans ce contexte et, si oui, quelles balises elle devrait se donner au plan professionnel.

Avis professionnel

Martin Simard agit à titre de travailleur social. Il procède à des évaluations psychosociales en vue de l’homologation de mandats, de l’ouverture de régimes de protection ou de l’évaluation de l’inaptitude d’une personne à donner ou à refuser son consentement aux soins (incluant l’hébergement) requis par l’état de santé de la personne. Dans le cadre de ce travail, il rencontre fréquemment des personnes âgées présentant des atteintes cognitives (pertes de mémoire, désorientation, diminution des capacités langagières, de planification, de calcul, etc.).

Martin n’a pas toujours accès à des évaluations faites par d’autres professionnels, par exemple : des ergothérapeutes, des neuropsychologues ou des orthophonistes. Il doit formuler sa propre opinion et reconsidère la possibilité d’utiliser lui-même certains tests, tels que le mini mental (MMS), afin de déterminer la capacité de la personne à prendre des décisions la concernant.

M. Simard se questionne sur sa qualité comme travailleur social à faire passer ces tests. De plus, il est préoccupé par les enjeux afférents ainsi que les précautions à prendre lors de l’administration de ces tests, le cas échéant.

Avis professionnel

Membre d’une équipe multidisciplinaire, dans un milieu hospitalier offrant un service de suivi intensif à une clientèle adulte aux prises avec des troubles mentaux graves et persistants, un travailleur social doit à l’occasion – tout comme ses autres collègues professionnels – distribuer des dosettes de médicaments à la clientèle. Toutefois, il se questionne sur cette pratique (la gestion de médicaments par un travailleur social) et ses impacts potentiels pour la clientèle.

Référentiels

Ce document se divise en trois chapitres. Le premier décrit le processus d’élaboration et de validation du référentiel d’activité professionnelle (sa raison d’être, les modalités de sa réalisation, la méthode et le modèle conceptuel qui ont servi à sa production). Le deuxième chapitre expose les caractéristiques de l’exercice de la profession de travailleur social au Québec. Aussi porte-t-il sur les aspects juridiques de l’exercice de la profession et sur le contexte de travail. Le troisième chapitre présente les éléments clés du référentiel, soit les exigences et les compétences propres à la profession.

Référentiels

Ce document se divise en trois parties. La première présente les caractéristiques de la démarche de réflexion qui vous est proposée. La deuxième renvoie à la revue de votre pratique professionnelle, soit à l’examen complet et approfondi de ce que recouvre l’exercice de vos rôles et responsabilités en travail social. La troisième et dernière partie vise l’exposé des constats établis et des besoins soulevés à travers la réflexion, y compris la définition d’objectifs de formation professionnelle continue.

Normes de pratique

Ces normes visent à établir un cadre de référence formulant des standards de qualité pour les actes professionnels accomplis en thérapie conjugale et familiale. Plus précisément, les normes ont pour objectifs de guider les thérapeutes conjugaux et familiaux dans l’application à leur pratique des principes éthiques et des règles déontologiques auxquels ils sont tenus; d’expliciter des modèles de conduite professionnelle pouvant servir de référence pour la formation continue, l’inspection professionnelle et la discipline; de favoriser le développement d’une identité professionnelle basée sur des valeurs spécifiques à la profession et d’établir des balises pouvant servir de fondements à la formation de base en thérapie conjugale et familiale.

Guides de pratique

Ce document s’adresse aux travailleurs sociaux qui exercent dans le champ de pratique de l’adoption internationale et à ceux qui ont l’intention d’amorcer leur pratique dans ce domaine. Il propose un cadre de pratique en ce qui concerne les rôles des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux dans ce champ de pratique, le processus d’évaluation, le rapport d’évaluation psychosociale, la mise à jour, le rapport d’évolution, la tenue des dossiers et le développement professionnel.

Lignes directrices

Ce document rappelle les considérations légales, clinique déontologiques et éthiques inhérentes à cette activité visée par le PL21. Elle définit ensuite la marque distinctive des travailleurs sociaux lorsqu’ils procèdent à cette évaluation. Finalement, il rappelle les principes directeurs qui prévalent.

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