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Centre de documentation

Vous trouverez ci-dessous les plus récents documents publiés par l'Ordre. Pour nos règlements (par ex: le code de déontologie), veuillez visiter cette section.

Si vous souhaitez en apprendre davantage sur la typologie de nos documents, consultez cette page.

Balises

Ce document explique le contexte organisationnel de la gestion de cas, décrit la spécificité du rôle de gestionnaire de cas pour le travailleur social, établit des balises pour l’exercice de ce rôle et ainsi, soutient les travailleurs sociaux qui ont une volonté de prendre leur place dans le cadre des réseaux de services intégrés.

Guides de pratique

En  tenant compte des dispositions de la Loi sur la protection de la jeunesse et de la Loi 21, ce document précise l'apport des travailleurs sociaux en protection de la jeunesse et fait valoir leur contribution dans un contexte de pratique interdisciplinaire. Il s'adresse tant aux travailleurs sociaux qui exercent en protection de la jeunesse qu'aux collègues avec lesquels ils collaborent. Il peut également être utilisé pour la formation d'étudiants en travail social.

Guides de pratique

Ce document présente les liens qui existent entre le travail social et l'engagement éthique individue et social. Il propose ensuite une base de référence sur les concepts de morale, d'éthique et de déontologie reliés aux activités professionnelles. Il aborde les caractéristiques de l'expérience morale et éthique en contexte d'intervention. Puis, il traite des raisonnements spontané, normatif et éthique en situations d'intervention. Finalement, il suggère une méthode d'aide à la délibération éthique et l'applique à trois situations.

Cadres de référence

Ce cadre de référence est divisé en quatre chapitres. Le premier précise la marque distinctive de l’évaluation effectuée par un T.C.F. Les chapitres 2 et 3 proposent aux T.C.F. des balises pour procéder à l’évaluation de la dynamique des systèmes relationnels des couples et des familles et pour rédiger son rapport d’évaluation. Enfin, le chapitre 4 et les annexes traitent des instruments utiles à ces tâches.

Avis professionnel

L’OEMC (outil d’évaluation multiclientèle) peut-il se substituer à l’évaluation du fonctionnement social? Clairement, la réponse est non. Au moment où il lance une nouvelle formation portant sur l’évaluation du fonctionnement social, l’Ordre sent le besoin de faire un retour sur cet élément fondamental qui fait encore l’objet de questionnements auprès de plusieurs travailleurs sociaux. Cet avis permettra une fois de plus de saisir la différence entre ces deux documents.

Avis professionnel

Martine exerce à titre de praticienne dans le programme Jeunes en difficulté d’un CISSS. Travailleuse sociale depuis une douzaine d’années, elle a développé une expertise en intervention familiale. Elle aimerait déployer davantage cette expertise auprès des familles de sa région tout en continuant à œuvrer au sein de son établissement. Ayant appris qu’elle songe à concrétiser un projet de pratique autonome à raison de quelques heures par semaine, une collègue lui rapporte que la direction préfère que ses employés n’offrent pas de services professionnels en privé par souci de préserver leur loyauté. Martine se demande s’il lui est possible d’avoir une pratique mixte dans ce contexte et, si oui, quelles balises elle devrait se donner au plan professionnel.

Avis professionnel

Hélène est travailleuse sociale. Elle vient tout juste d’obtenir un poste d’agente de relations humaines (ARH) au sein de son établissement, le CSSS des Trois-Pignons. Son employeur ne lui permet pas d’afficher son titre professionnel, ni dans ses correspondances ni dans les documents officiels. Il supprime également toute mention de son appartenance professionnelle si les correspondances ou autres documents ne sont pas en lien avec l’exercice des activités professionnelles réservées aux travailleurs sociaux par le Code des professions. Confrontée aux directives de son employeur, Hélène s’interroge quant à ses obligations et ses responsabilités en tant que membre de l’Ordre.

Avis professionnel

Martin Simard agit à titre de travailleur social. Il procède à des évaluations psychosociales en vue de l’homologation de mandats, de l’ouverture de régimes de protection ou de l’évaluation de l’inaptitude d’une personne à donner ou à refuser son consentement aux soins (incluant l’hébergement) requis par l’état de santé de la personne. Dans le cadre de ce travail, il rencontre fréquemment des personnes âgées présentant des atteintes cognitives (pertes de mémoire, désorientation, diminution des capacités langagières, de planification, de calcul, etc.).

Martin n’a pas toujours accès à des évaluations faites par d’autres professionnels, par exemple : des ergothérapeutes, des neuropsychologues ou des orthophonistes. Il doit formuler sa propre opinion et reconsidère la possibilité d’utiliser lui-même certains tests, tels que le mini mental (MMS), afin de déterminer la capacité de la personne à prendre des décisions la concernant.

M. Simard se questionne sur sa qualité comme travailleur social à faire passer ces tests. De plus, il est préoccupé par les enjeux afférents ainsi que les précautions à prendre lors de l’administration de ces tests, le cas échéant.

Avis professionnel

Bruno, travailleur social, œuvre dans un CLSC au sein du programme pour personnes en perte d’autonomie liée au vieillissement (PPALV). Il écrit à son ordre professionnel pour faire part de inquiétude au sujet d’un certain nombre de mesures mises en place par son établissement par souci d’efficience, d’efficacité et de performance. Dans sa lettre, il explique qu’une des mesures de gestion à laquelle il est tenu de se soumettre consiste à remplir quotidiennement une grille de performance. Celle-ci énumère les différentes activités professionnelles pouvant être effectuées, leur durée (en minutes) selon la situation (simple, modérée ou complexe). Il ajoute avoir reçu des directives l’incitant à réaliser un quota minimal d’interventions directes auprès de la clientèle (entrevue avec la personne soit en face à face, soit par téléphone) dans les délais prévus et indiqués dans la grille. Il aurait également été informé que les consultations cliniques ad hoc entre collègues sont proscrites et que les échanges concernant sa pratique professionnelle ne sont désormais autorisés qu’avec son gestionnaire, les quel est issu d’une autre discipline. Pour toutes ces raisons, Bruno se questionne sur ses obligations et ses responsabilité, en tant que travailleur social ainsi qu’au sujet de la posture professionnelle recommandée face à de telles mesures administratives.

Avis professionnel

Marie-Josée, travailleuse sociale en CLSC, constate que le réaménagement physique de son lieu de travail ne lui permet plus d'assurer à ses clients la confidentialité à laquelle ils ont droit. En effet, la nouvelle salle dédiée aux professionnels accueille une quinzaine de personnes, séparées par des cloisons, ce qui rend impossible la confidentialité des conversations téléphoniques. De plus, elle ajoute que ces mêmes professionnels doivent se partager trois salles de consultation qui sont également utilisées comme lieu d'entreposage d'objets divers. Ainsi, il n'est pas rare qu'une consultation soit interrompue par quelqu'un qui vient chercher quelque chose. Marie-Josée a informé son supérieur immédiat que cette situation ne respecte pas le Règlement sur la tenue des dossiers et des cabinets de consultation de l'OTSTCFQ. Pourtant, jusqu' à ce jour, rien ne laisse supposer que des changements seront apportés.

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