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Centre de documentation

Vous trouverez-ci dessous les plus récents documents publiés par l'Ordre. Si vous recherchez un règlement (par ex: le code de déontologie), veuillez visiter cette section.

Typologie des documents

Cadre de référence

Document dont l’ensemble des informations significatives se réfèrent à un sujet particulier.

Lignes directrices

Constitution d’énoncés qui suggèrent ou recommandent des comportements ou des conduites professionnelles. Leur but premier est d’aider le travailleur social et le thérapeute conjugal et familial à offrir des services de la plus haute qualité dans un secteur d’activités donné ou pour une pratique professionnelle spécifique. Elles informent également les divers partenaires, les autres professionnels, le public et toute autre partie intéressée des pratiques souhaitables dans un domaine particulier de la profession.

Cadre de pratique / Guide de pratique

Document conçu pour éclairer les travailleurs sociaux et les thérapeutes conjugaux et familiaux sur l’exercice des activités pratiquées dans divers domaines.

Cadre d'analyse

Document qui vient éclaircir une problématique (par exemple le Cadre d’analyse de la charge de cas et de la charge de travail des travailleuses sociales et des travailleurs sociaux) ou un principe lié à la profession.

Normes de pratique

Document prescrivant des façons de faire relativement à des obligations déontologiques ou à des règlements auxquels les travailleurs sociaux et les thérapeutes conjugaux et familiaux doivent se soumettre. Les normes de pratique éclairent les professionnels sur la qualité de travail attendue, leurs obligations et à l’application pratique pour satisfaire aux exigences de l’exercice de la profession. Le public peut s’y référer pour juger de la conformité des pratiques du professionnel.

Avis professionnel

Guillaume a 15 ans. Il se sent différent des autres et se questionne sur son orientation sexuelle. À l’école, il est souvent seul et vit du rejet de la part de ses pairs. Suite à un atelier portant sur l’homophobie animé par Sylvie, la travailleuse social de l’école, Guillaume décide de la rencontrer pour discuter des problèmes qui le préoccupent. Dès les premières rencontres, Guillaume est catégorique. Il refuse que ses parents ou le personnel de l’école soient mis au courant de la situation. Sylvie peut-elle agir selon les volontés de guillaume?

Les articles 14 et 17 du Code civil du Québec précisent que le mineur de 14 ans et plus peut consentir seul aux soins, que ces derniers soient requis ou non par son état de santé. Quelles sont les obligations du travailleur social face au client de 14 ans et plus? Quels sont les droits du jeune? Qu’en est-il de l’autorité parentale?

Avis professionnel

Dans le but d’enrayer une épidémie de punaises de lit – sur un territoire particulièrement à risque – un établissement adopte un protocole d’intervention visant tout le personnel concerné. Le protocole s’appuie sur une entente de collaboration avec les autorités municipales. L’une des directives du protocole oblige l’intervenant à signaler la présence de punaises de lit chez un usager qui refuse d’entreprendre les démarches d’extermination ou d’informer le propriétaire des lieux. Des travailleurs sociaux de l’établissement considèrent que la directive est incompatible avec l’obligation éthique du travailleur social de respecter le secret professionnel.

Avis professionnel

Membre d’une équipe multidisciplinaire, dans un milieu hospitalier offrant un service de suivi intensif à une clientèle adulte aux prises avec des troubles mentaux graves et persistants, un travailleur social doit à l’occasion – tout comme ses autres collègues professionnels – distribuer des dosettes de médicaments à la clientèle. Toutefois, il se questionne sur cette pratique (la gestion de médicaments par un travailleur social) et ses impacts potentiels pour la clientèle.

Avis professionnel

Marie est travailleuse sociale et thérapeute conjugale et familiale. Elle œuvre au sein d’une équipe famille enfance jeunesse dans un CSSS. Elle reçoit l’appel téléphonique d’un avocat l’informant qu’il projette de la faire comparaître prochainement à la Cour supérieure du Québec à titre de témoin dans une affaire impliquant Paul, un client auprès de qui Marie est intervenue en suivi familial, avec sa fille Lucie âgée de 12 ans et Josiane, son ex-conjointe. Certaines rencontres ont eu lieu avec l’ensemble des membres du système familial, alors que d’autres se sont faites en individuel, Marie ayant rencontré successivement au cours de la dernière année, Paul, Lucie et Josiane. C’est l’avocat de Josiane qui contacte Marie, dans le cadre d’une cause où il est allégué que M. est violent à l’égard de Mme.

Il s’agirait pour Marie d’une première expérience à la cour en tant que témoin. Elle adresse au service des avis professionnels plusieurs questions relatives à la conduite professionnelle à adopter : Suis-je obligée de me présenter à l’audience? Que pourrai-je ou devrai-je dire et ne pas dire? Comment me préparer pour agir à titre de témoin?

Avis professionnel

Lyne, travailleuse sociale au sein d’une équipe de santé mentale adulte de 1ere ligne, reçoit une demande de service pour un « suivi psychosocial ». Dans le dossier, elle trouve le formulaire du guichet complété par l’infirmière de liaison et une fiche de demande de services normalisée d’une collègue T.S. de l’accueil psychosocial, là où la personne s’était présentée une semaine auparavant. Lyne se demande si elle doit procéder à une « deuxième évaluation » pour amorcer l’intervention…

Avis professionnel

Diane Caron, travailleuse sociale, fait partie de l’équipe de soutien à domicile d’un CLSC. Elle s’adresse à l’Ordre pour obtenir un avis professionnel en lien avec la problématique qui suit : une cliente, Mme Simard, 78 ans, serait potentiellement abusée financièrement par son fil à qui elle donne régulièrement de l’argent depuis plusieurs années. Mme Simard a également deux filles qui la visitent fréquemment et lui rendent divers services tels que l’épicerie, l’achat de vêtements, l’accompagnement pour les rendez-vous médicaux, etc. Étant donné que Mme Simard se questionne quant à la l’opportunité d’ouvrir un régime de protection afin de la protéger de l’abus potentiel par son fils.

 

Avis professionnel

Marie-Josée, travailleuse sociale en CLSC, constate que le réaménagement physique de son lieu de travail ne lui permet plus d'assurer à ses clients la confidentialité à laquelle ils ont droit. En effet, la nouvelle salle dédiée aux professionnels accueille une quinzaine de personnes, séparées par des cloisons, ce qui rend impossible la confidentialité des conversations téléphoniques. De plus, elle ajoute que ces mêmes professionnels doivent se partager trois salles de consultation qui sont également utilisées comme lieu d'entreposage d'objets divers. Ainsi, il n'est pas rare qu'une consultation soit interrompue par quelqu'un qui vient chercher quelque chose. Marie-Josée a informé son supérieur immédiat que cette situation ne respecte pas le Règlement sur la tenue des dossiers et des cabinets de consultation de l'OTSTCFQ. Pourtant, jusqu' à ce jour, rien ne laisse supposer que des changements seront apportés.

Avis professionnel

Bruno, travailleur social, œuvre dans un CLSC au sein du programme pour personnes en perte d’autonomie liée au vieillissement (PPALV). Il écrit à son ordre professionnel pour faire part de inquiétude au sujet d’un certain nombre de mesures mises en place par son établissement par souci d’efficience, d’efficacité et de performance. Dans sa lettre, il explique qu’une des mesures de gestion à laquelle il est tenu de se soumettre consiste à remplir quotidiennement une grille de performance. Celle-ci énumère les différentes activités professionnelles pouvant être effectuées, leur durée (en minutes) selon la situation (simple, modérée ou complexe). Il ajoute avoir reçu des directives l’incitant à réaliser un quota minimal d’interventions directes auprès de la clientèle (entrevue avec la personne soit en face à face, soit par téléphone) dans les délais prévus et indiqués dans la grille. Il aurait également été informé que les consultations cliniques ad hoc entre collègues sont proscrites et que les échanges concernant sa pratique professionnelle ne sont désormais autorisés qu’avec son gestionnaire, les quel est issu d’une autre discipline. Pour toutes ces raisons, Bruno se questionne sur ses obligations et ses responsabilité, en tant que travailleur social ainsi qu’au sujet de la posture professionnelle recommandée face à de telles mesures administratives.

Avis professionnel

Martin Simard agit à titre de travailleur social. Il procède à des évaluations psychosociales en vue de l’homologation de mandats, de l’ouverture de régimes de protection ou de l’évaluation de l’inaptitude d’une personne à donner ou à refuser son consentement aux soins (incluant l’hébergement) requis par l’état de santé de la personne. Dans le cadre de ce travail, il rencontre fréquemment des personnes âgées présentant des atteintes cognitives (pertes de mémoire, désorientation, diminution des capacités langagières, de planification, de calcul, etc.).

Martin n’a pas toujours accès à des évaluations faites par d’autres professionnels, par exemple : des ergothérapeutes, des neuropsychologues ou des orthophonistes. Il doit formuler sa propre opinion et reconsidère la possibilité d’utiliser lui-même certains tests, tels que le mini mental (MMS), afin de déterminer la capacité de la personne à prendre des décisions la concernant.

M. Simard se questionne sur sa qualité comme travailleur social à faire passer ces tests. De plus, il est préoccupé par les enjeux afférents ainsi que les précautions à prendre lors de l’administration de ces tests, le cas échéant.

Avis professionnel

Hélène est travailleuse sociale. Elle vient tout juste d’obtenir un poste d’agente de relations humaines (ARH) au sein de son établissement, le CSSS des Trois-Pignons. Son employeur ne lui permet pas d’afficher son titre professionnel, ni dans ses correspondances ni dans les documents officiels. Il supprime également toute mention de son appartenance professionnelle si les correspondances ou autres documents ne sont pas en lien avec l’exercice des activités professionnelles réservées aux travailleurs sociaux par le Code des professions. Confrontée aux directives de son employeur, Hélène s’interroge quant à ses obligations et ses responsabilités en tant que membre de l’Ordre.

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